Bienvenue en 2026 ! Bienvenue en 2026 !

Chères tisseuses,

Nous voilà à quelques jours du début.

Du début de quoi au juste ?

  • De l’année ?
  • De nouvelles aventures ?
  • De nouvelles rencontres ?
  • D’un nouveau départ ?
  • De nouveaux projets ?

Alfred de Musset disait que ce qui compte c’est l’élégance du pas. Je crois que ce qui compte c’est de garder en nous cet élan, cette tension  qui nous permet de garder la tête haute, les yeux vers les étoiles et les mains ouvertes, prêtes à accueillir le nouveau, l’inconnu, le différent, la vie. 

Ce qui compte c'est tendre vers ..


C’est quand cette tension s’épuise et que la petite flamme perd de sa pétillance que nous commençons à vieillir, à nous essouffler, et peut-être à cesser d’aimer.

Je vous souhaite à toutes d’être jeunes même dans la vieillesse, de continuer à tisser du lien, à semer des rires et de la joie, et à sans cesse garder les mains ouvertes.

Je crois aussi, profondément, que le-la clown qui vit en nous – et bien au-delà (je n’ai jamais compris d’où iel venait ?!!) – peut nous aider à ne jamais plier sous le poids de l’angoisse, des questions, du doute, de la morosité qui parfois nous enlacent.

Iel ne nous aide pas à les chasser mais à les transcender, à faire avec.

AVEC !

Et d’en faire une œuvre créative.

Je nous souhaite à toutes, non pas de ne pas connaître de tourments, cela serait se cacher la face de se dire qu’il n’y en aura pas, mais de pouvoir en faire quelque chose de grandiose. Pas dans le sens performance mais dans le sens contribution, création.

 Humainement grandiose.

Et rire n’est il pas ce phénomène grandiose qui a le pouvoir de relier les êtres au-delà des frontières ?

Je suis certes une utopiste mais l’espérance est la rivière dans laquelle je me baigne pour ne pas être salie par la noirceur qui envahie pas à pas ce monde.

Offrons à celui-ci des tornades de rires et de mains ouvertes. Convoquons notre clown.e, iel saura, j'en suis certaine,  nous prendre par la main, par le cœur, par-delà nos apparences factices.

Le programme de cette année vous attend. De l’émergence à oser prendre sa place, en passant par le duo et deux jours en impromptus (une seule journée sera possible).

Vous pouvez d’ors et déjà vous rendre sur les différents onglets de l'Observatoire des Arts de l'Etre. 

N’hésitez pas à frapper à ma porte si vous avez besoin de renseignements, je me ferai toujours un plaisir de vous renseigner et de prendre un temps -  pourquoi pas ? -  pour une petite causerie.

Je vous embrasse toutes bien fort.

Et toujours cette citation de Christiane Singer qui, bien au-delà des ans, m'accompagne.

Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? 

Véronique